Libye, la charia après Kadhafi, exemplaire nous dit-on

Posted on 25 octobre 2011 par

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C’est la double lecture possible du titre d’un article d’à côté : "La mort de Kadhafi : un mauvais signal supplémentaire pour tous les dictateurs vissés au pouvoir en Afrique".

Quel est en effet le signal ? qu’un dictateur doit fuir avant que le peuple ne l’attrape, ou au contraire qu’il doit vaincre par tout moyen et quel que soit le prix à payer par son peuple pour garder la vie sauve ?

En Libye, après l’Etat dictatorial de Mouammar Kadhafi, arrive l’Etat de droit avec la justice divine au centre. Car il faut bien reconnaître que les nouveaux maîtres, Moustapha Abdeljalil Président du CNT (Conseil National de Transition) et ancien ministre de la Justice de Kadhafi, ou Abdelhakim Belhadj gouverneur de Tripoli, sont de profonds démocrates habités par une volonté de justice laïque et ouverte à la modernité occidentale.

Et pour ceux qui n’ont pas compris la volonté du peuple, la citation d’un extrait de l’article leur ouvrira peut-être les yeux :

« la fin misérable et peu enviable de Kadhafi [est] surtout un assourdissant avertissement pour tous les fous du pouvoir qui sont incapables de comprendre que la voix du peuple, c’est la voix de Dieu. »

Car la charia n’est pas contraire ni à la démocratie, ni à l’Etat de droit :
"L’État de droit est-il bon pour les non-blancs, ou la démocratie est-elle bonne pour l’Afrique ?"

 
BHL serait-il le dindon ?

 
Et n’oublions pas non plus Asia Bibi, une autre victime d’un pays aux lois barbares.

 
 
 

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Posted in: Maghreb