Industrie française, nationalisation ou vente à l’étranger, y-a-t-il un autre choix pour la France ?

Posted on 4 décembre 2012 par

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Où l’on a vu avec Mittal qu’on ne peut vendre à l’étranger et se croire encore maître chez soi. On ne peut successivement vendre à un étranger, empocher le prix de vente et dire ensuite au nouveau propriétaire qu’il n’a pas les droits d’un propriétaire.

Prenez Michelin par exemple. Une entreprise performante ancrée à Clermont-Ferrand contre toute rationalité économique tant que la famille Michelin en tenait les rênes grâce au statut de commandite.

Information officielle : 60 % des actions sont détenues par les institutionnels non-résidents.

Lorsque ces institutionnels non-résidents décideront de fermer les usines de Clermont-Ferrand, va-t-on les nationaliser (les usines, pas les institutionnels) ?

 
Reprise d’une discussion de Café du Commerce

« On a vendu l’entreprise à un indien qui préfère faire travailler les indiens qui ont bien besoin de rehausser leur niveau de vie. Où est le mal ? Mittal est un bienfaiteur pour son pays. »

Écrit par : j.michel | 29/11/2012

« Mittal n’enrichit pas son pays ; il vit à Londres comme un nabab et c’est lui et sa famille qui engrangent la tune. »

Écrit par : caquedrole | 29/11/2012

« On peut faire le nabab au bord de sa piscine à Londres et être vénéré dans son pays, Mittal c’est le monde de la finance avec quand même quelques salariés indiens à qui Mittal donne le travail qu’il retire aux européens. Et puis en vrai ce n’est pas le monde de la finance qu’il n’a au contraire pas laissé envahir son groupe, et c’est sa force aujourd’hui. Ça devrait plaire à ceux qui ont déclaré la guerre au monde de la finance.

On (les soixante-huitards jouisseurs, dans les années 70 déjà Barre disait que la France vivait au-dessus de ses moyens) a vendu et hypothéqué la France à des étrangers et aujourd’hui on s’étonne que lesdits étrangers ne se comportent pas comme de bons français. Et encore une chance sans doute très provisoire : Mittal n’impose pas sa religion dans ses entreprises. Mais en sera-t-il toujours de même avec les futurs nababs ? »

Écrit par : j.michel | 30/11/2012

 
Mais qui donc est le dindon ?

 
 
 

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