Les Sauvage prennent une grosse tête, le syndrome d’Alep

Posted on 10 janvier 2017 par

0


hollande-des-femen-a-l-elysee-dessin-alex

Une victime ne peut être coupable. Ou Hollande est-il trop sensible aux charmes féminins (deux avocates et trois filles Sauvage, c’est dur à affronter seul dans son bureau, même s’il n’est pas ovale).

jacqueline-sauvage-femen-minorites-grace-660x400

Et la tête qui gonfle le plus est celle de la dominante du clan, Jacqueline. “On” lui a expliqué qu’elle était le symbole de la femme battue, celle qui avait su imaginer et exécuter la BONNE SOLUTION.

On ne choisit pas son nom, mais celui-ci ne semble pas si inapproprié que ça.

Point de vue de juriste :

"Jacqueline Sauvage: la tyrannie des minorités"

La condamnation confirmée de 10 ans, les juges qui trainent des pieds pour libérer la Sauvage, tout cela était bien incompréhensible. Mais aujourd’hui qu’elle parade sur les estrades, sa radicalisation apparaît tellement évidente qu’on commence à comprendre les motivations des jurés et des juges : et si nous avions été aveuglés par notre compassion ? et la moutonnerie des médias ?

Car question moutonnerie des médias, ne sommes-nous pas dans la même situation avec Alep, ce qu’on appellera peut-être un jour le syndrome d’Alep ? Un syndrome décrit et expliqué par Jean-Claude Guillebaud :

"Le courage d’Yves Calvi"

 
 
 
hollande-et-la-grace-du-chien-dessin-alex

 
 
 

Publicités